Liste des parutions

N°41 du JFP : Malaise dans la représentation ?

Auteur(s): Collectif - Editeur: Erès

JFP N° 41Éditorial : Thierry Jean.
Conférence chez le Professeur Deniker, hôpital Sainte-Anne, le 10 novembre 1978, Jacques Lacan.
Les ambiguïtés du terme «représentation», Hubert Ricard.
Vorstellung et Repräsentanz, l'enseignement de Freud, Josiane Quilichini.
De Body art en phénomène du thigh gap : monstration de corps, présentation de «moi», Catherine Desprats-Péquignot.
Walpurgisnachtstraum, entretien avec Gérard Garouste.
Plutôt non que oui, Bernard Noël.
Ici est le mur - ici est la cendre, Jean Daive.

Jean-Baptiste Brenet : Averroes l'inquiétant

Auteur(s): Jean-Baptiste Brenet - Editeur: Les belles lettres

Livre de J-B.BrenetLe nom d'Averroès est celui d’un scandale. Voici l’homme d’une thèse folle qui soutient que l’intellect est séparé des individus et unique pour toute l’espèce.
Conséquence ? La négation de la proposition « je pense » : la ruine de la rationalité. Pendant cinq cents ans, l’Europe s’en offusquera. Comment comprendre cette histoire qui mêle fascination et rejet ? D’où vient que l’averroïsme récusé d’emblée n’ait cessé de reparaître ? Avec Freud, ce livre propose une réponse.
Averroès, alias Abū l-Walīd Muh. ammad ibn Ah.mad Ibn Rušd, est l’archétype d’une « inquiétante étrangeté » venue perturber la latinité.

Jean-Baptiste Brenet est professeur à l’Université de Paris 1-Panthéon Sorbonne, où il enseigne l’histoire de la philosophie arabe. Spécialiste d’Averroès et de son héritage latin, il codirige la collection « Translatio. Philosophies médiévales », chez Vrin. Il a notamment publié Transferts du sujet. La noétique d’Averroès selon Jean de Jandun (2003) et Les possibilités de jonction. Averroès-Thomas Wylton (2013).

Objet perdu

Auteur(s): Simonne Henry Valmore - Editeur: Présence Africaine

Couverture livre Objet perduEn s’adressant au poète disparu, Simonne H. Valmore nous entraîne dès les premières lignes dans un vagabondage intime et intimiste au cœur de l’œuvre, de l’époque, de l’univers humaniste d’Aimé Césaire.
La poésie ne connaît nulle frontière. Au passage, on sondera les coulisses martiniquaises de la psychanalyse, on suivra l’un de ces enfants dégourdis qui harponnent le touriste en Haïti, ou le gardien d’un cimetière parisien aux lectures inattendues.
Les idées s’appellent et se répondent au rythme des souvenirs, et à celui du retard de conversation : tant de choses restent à dire à Aimé Césaire. Car l’auteur a connu le destinataire de sa missive. Et, fille de Gabriel Henry, l’ami qu’une estime mutuelle n’aura jamais séparé du poète par-delà les différends politiques, elle est la dépositaire d’une mémoire familiale.
Entre témoignage, conversation et digressions, les mots sont à l’honneur. Ceux du poète, ceux qui l’ont nourri, ceux qu’il a suscités, et tous ceux qui hantent ses lecteurs.

La célibataire n° 29 : La passion Artaud

Auteur(s): Collectif - Editeur: Editions ADK

Couverture La célibataire n29

Dans ce numéro qui reprend en majorité les interventions de la journée de l'Ephep" la Passion Artaud" (9 février 2013), Esther Tellermann réunit écrivains, universitaires et psychanalystes afin d'interroger , lalangue d'Artaud dont Charles Melman dit en conclusion : "Ce n'est pas une parole, il n'y a pas de dialectique qui soit engagée dans le processus.Il n'y a pas de développement, ça se présente à chaque fois comme un cri, c'est-à-dire l'extinction du sujet dans son appel ultime et sans même que l'on sache vers qui..."

La Passion Artaud
1. En compagnie d’Antonin Artaud
2. Artaud : un corps écrit
3. Corps central

Ces dames au salon - Féminisme et fêtes galantes au XVIIIe

Auteur(s): Anne-Marie Lugan-Dardigna - Editeur: Editions Odile Jacob

Ces dames au salon - Féminisme et fêtes galantes au XVIIIe siècle
En France, aux XVIIe et XVIIIe siècles, les salons tenus par des femmes telles que Mme du Deffand, Mme du Châtelet ou Mme d’Épinay furent les lieux privilégiés de leurs revendications à exister.
Mais que s’est-il donc passé, dans le cours de ce XVIIIe siècle dont on a dit qu’il était le siècle des femmes ? Leur règne s’est affirmé à travers l’existence de ces salons où elles ont accueilli et protégé durant des décennies les philosophes et les écrivains, porteurs des idées nouvelles. Pourtant, la Révolution les oublie dans la Déclaration des droits de l’homme. L’égalité ne sera pas pour cette moitié-là de la société. Comment le statut des femmes a-t-il été de nouveau occulté par la figure de la mère qui prime encore aujourd’hui ?
Anne-Marie Lugan Dardigna est chercheuse et une figure du féminisme. Elle a notamment publié Femmes femmes sur papier glacé et, sur la littérature du xxe siècle, Les Châteaux d’Éros ou l’Infortune du sexe des femmes.

J'ai même rencontré des adoptions heureuses

Auteur(s): Nazir Hamad, Charles Melman - Editeur: Editions Odile Jacob

Couverture du livre "J'ai même rencontré des adoptions heureuses"
L’adoption n’est jamais une histoire simple.
Dans ce livre, deux psychanalystes de renom s’intéressent aux enjeux psychiques de l’adoption auxquels sont confrontés les enfants adoptés et leurs parents.
Comment intervient la question du vrai dans la filiation ?
De qui l’enfant est-il le fils ou la fille ?
Comment s’inscrit-il dans une histoire familiale ?
Quelle est la place des grands-parents ?
De quoi a-t-on peur dans l’adoption d’un enfant par un couple homosexuel ?
Toutes les questions que pose l’adoption au plan symbolique sont examinées avec une grande profondeur afin de cerner au plus près la singularité de cet engagement.

Pour que chaque parcours d’enfant adopté soit et demeure une aventure heureuse.

Nazir Hamad est docteur ès lettres en psychologie clinique, psychanalyste et ancien directeur de CMPP en région parisienne. Il a notamment travaillé avec Françoise Dolto.

Charles Melman est psychanalyste. Il est le fondateur de l’Association freudienne inter-nationale (AFI) en 1982, de l’Association lacanienne internationale (ALI) en 1987 et de l’École pratique des hautes études en psychopathologie (EPhEP).

Parution des actes du débat "Quel pouvoir voulons-nous ?" dans La célibataire n° 28

Auteur(s): Charles Melman et Marcel Gauchet - Editeur: EDK

Couverture du livre
En démocratie les responsables politiques ont le choix entre :
- faire marcher le peuple ou bien ;
- marcher avec lui
Faire marcher le peuple, après un temps de séduction, il en a marre. Et le pire est alors qu’il ne croit plus à rien, en aucune promesse. Allez faire …
Marcher avec lui, implique de l’informer sur les difficultés qu’il y a, qui l’attendent et qui vont nécessiter de la solidarité dans les sacrifices, et non pas de privilégier des catégories.
Mais l’informer sur quelles difficultés ?
Sur le divorce prononcé dans les pays capitalistes entre les puissances économiques qui gagnent à délocaliser et les forces productives – les ouvriers, quoi !- qui en perdent leur emploi.
La posture du politique est aujourd’hui le grand écart qu’il est tenu de faire pour tenter que restent joints les deux côtés. Qu’il prenne appui sur le pied droit ou le pied gauche, comment ne se cassera-t-il pas la figure ?

Soins palliatifs : le dernier manteau

Auteur(s): Jean-Pierre Lebrun - Editeur: Érès 2014


Élaboré à partir d’une supervision assurée pendant plusieurs années par Jean-Pierre Lebrun, cet abécédaire rend compte du travail d’ajustement incessant de détails auquel se soumettent les membres de l’équipe Delta, pour couvrir – palliatif venant de palliare, qui veut dire recouvrir – d’un manteau d’humanité jusqu’à leur dernier souffle, ceux et celles que la vie est en en train de quitter. Dire cette clinique du détail, de la broutille, voire même de la bricole, fait émerger l’importance cruciale de ces choses apparemment anodines, mais aussi des frottements, parfois des frictions, même des heurts, dans la rencontre entre le patient en fin de vie et celui qui l’accompagne.

Lettre à un jeune clinicien

Auteur(s): Marie-Jeanne Segers - Editeur: Érès Psychanalyse et Clinique

Couverture du livre "Lettre à un jeune clinicien"
"Cher jeune clinicien,
Cette lettre t'est adressée parce que ce sont tes questions qui l'ont inspirée. L'idée d'écrire aux jeunes cliniciens, dans la foulée de ce que nous avons transmis sans le savoir, vient du fait que tu t'avances sur un chemin où le premier constat est l'étonnement. Etonnant étonnement ! Ton étonnement vient du côté méconnaissable du paysage clinique éclairé par les formations qui firent les tiennes. Tu fus généreux de ton temps, tes efforts, tes lectures, tes formations, sans parler des stages ; mais tu ne reconnais rien ou presque de ce qui te fut enseigné, et "donner le change" ne te libère pas d'un doute fondé : quelque chose de fondamental échappe.

Comme si ce n'était pas suffisant, nous avons affaire dans la clinique, à chaque fois, à une situation inédite : nouveau patient, autre clinicien, nouvelle génération de cliniciens, nouvelle époque, nouveau malaise dans la culture. Pourtant, dans ses derniers Séminiaires, Lacan nous tendait encore la clé de l'équivoque. Mais voilà, comment enseigner l'équivoque dont il s'agit ?

Lacan aux Antilles, entretiens psychanalytiques à Fort-de-France

Auteur(s): Charles Melman - Editeur: Érès


Préface de Jeanne Wiltord
L’exercice de la psychanalyse peut-il apprendre de la configuration historique particulière des Antilles ? À l’inverse, la pratique analytique aux Antilles, la littérature et la théorie linguistique peuvent-elles se nourrir des apports lacaniens ? L’expérience antillaise peut-elle donner un sens particulier à l’accent que Lacan aura porté sur la figure et le discours du maître ? La configuration familiale antillaise peut-elle infléchir notre conception de l’OEdipe ? Ces questionnements, qui engagent une réflexion sur le bilinguisme et la langue créole, sont autant d’occasions pour Charles Melman de repenser la tradition et l’actualité de la psychanalyse et de prouver qu’elle est encore capable d’invention. À chacun des séminaires et avec un abord toujours différent, Charles Melman a le souci de montrer en quoi les conséquences subjectives complexes de la distorsion des lois de la parole et du langage – dont s’est soutenue la colonisation esclavagiste et racialisée (CER) – concernent « des problèmes généraux de notre rapport à la langue et à l’habitation qu’elle nous donne en tant que parlêtres », soulignant la dimension de jouissance traumatique de l’esclavage dans laquelle ces questions restent engluées aux Antilles.
Voir le site de Erès

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