Liste des parutions

Parution des actes du débat "Quel pouvoir voulons-nous ?" dans La célibataire n° 28

Auteur(s): Charles Melman et Marcel Gauchet - Editeur: EDK

Couverture du livre
En démocratie les responsables politiques ont le choix entre :
- faire marcher le peuple ou bien ;
- marcher avec lui
Faire marcher le peuple, après un temps de séduction, il en a marre. Et le pire est alors qu’il ne croit plus à rien, en aucune promesse. Allez faire …
Marcher avec lui, implique de l’informer sur les difficultés qu’il y a, qui l’attendent et qui vont nécessiter de la solidarité dans les sacrifices, et non pas de privilégier des catégories.
Mais l’informer sur quelles difficultés ?
Sur le divorce prononcé dans les pays capitalistes entre les puissances économiques qui gagnent à délocaliser et les forces productives – les ouvriers, quoi !- qui en perdent leur emploi.
La posture du politique est aujourd’hui le grand écart qu’il est tenu de faire pour tenter que restent joints les deux côtés. Qu’il prenne appui sur le pied droit ou le pied gauche, comment ne se cassera-t-il pas la figure ?

Soins palliatifs : le dernier manteau

Auteur(s): Jean-Pierre Lebrun - Editeur: Érès 2014


Élaboré à partir d’une supervision assurée pendant plusieurs années par Jean-Pierre Lebrun, cet abécédaire rend compte du travail d’ajustement incessant de détails auquel se soumettent les membres de l’équipe Delta, pour couvrir – palliatif venant de palliare, qui veut dire recouvrir – d’un manteau d’humanité jusqu’à leur dernier souffle, ceux et celles que la vie est en en train de quitter. Dire cette clinique du détail, de la broutille, voire même de la bricole, fait émerger l’importance cruciale de ces choses apparemment anodines, mais aussi des frottements, parfois des frictions, même des heurts, dans la rencontre entre le patient en fin de vie et celui qui l’accompagne.

Lettre à un jeune clinicien

Auteur(s): Marie-Jeanne Segers - Editeur: Érès Psychanalyse et Clinique

Couverture du livre "Lettre à un jeune clinicien"
"Cher jeune clinicien,
Cette lettre t'est adressée parce que ce sont tes questions qui l'ont inspirée. L'idée d'écrire aux jeunes cliniciens, dans la foulée de ce que nous avons transmis sans le savoir, vient du fait que tu t'avances sur un chemin où le premier constat est l'étonnement. Etonnant étonnement ! Ton étonnement vient du côté méconnaissable du paysage clinique éclairé par les formations qui firent les tiennes. Tu fus généreux de ton temps, tes efforts, tes lectures, tes formations, sans parler des stages ; mais tu ne reconnais rien ou presque de ce qui te fut enseigné, et "donner le change" ne te libère pas d'un doute fondé : quelque chose de fondamental échappe.

Comme si ce n'était pas suffisant, nous avons affaire dans la clinique, à chaque fois, à une situation inédite : nouveau patient, autre clinicien, nouvelle génération de cliniciens, nouvelle époque, nouveau malaise dans la culture. Pourtant, dans ses derniers Séminiaires, Lacan nous tendait encore la clé de l'équivoque. Mais voilà, comment enseigner l'équivoque dont il s'agit ?

Lacan aux Antilles, entretiens psychanalytiques à Fort-de-France

Auteur(s): Charles Melman - Editeur: Érès


Préface de Jeanne Wiltord
L’exercice de la psychanalyse peut-il apprendre de la configuration historique particulière des Antilles ? À l’inverse, la pratique analytique aux Antilles, la littérature et la théorie linguistique peuvent-elles se nourrir des apports lacaniens ? L’expérience antillaise peut-elle donner un sens particulier à l’accent que Lacan aura porté sur la figure et le discours du maître ? La configuration familiale antillaise peut-elle infléchir notre conception de l’OEdipe ? Ces questionnements, qui engagent une réflexion sur le bilinguisme et la langue créole, sont autant d’occasions pour Charles Melman de repenser la tradition et l’actualité de la psychanalyse et de prouver qu’elle est encore capable d’invention. À chacun des séminaires et avec un abord toujours différent, Charles Melman a le souci de montrer en quoi les conséquences subjectives complexes de la distorsion des lois de la parole et du langage – dont s’est soutenue la colonisation esclavagiste et racialisée (CER) – concernent « des problèmes généraux de notre rapport à la langue et à l’habitation qu’elle nous donne en tant que parlêtres », soulignant la dimension de jouissance traumatique de l’esclavage dans laquelle ces questions restent engluées aux Antilles.
Voir le site de Erès

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