Liste des parutions

La clinique du quotidien

Auteur(s): JOOS DE TER BEERST Anne, LEBRUN Jean-Pierre - Editeur: Érès

La clinique du quotidien

Bébés à risque d'autisme : des troubles sensori-moteurs à l'émergence de la vie psychique

Auteur(s): Annik Beaulieu - Editeur: Érès
Coordonné par Annik Beaulieu
 

Vocabulaire de psychanalyse avec les enfants et les adolescents

Auteur(s): Christian REY, Dominique JANIN DUC, Corinne TYSZLER - Editeur: Érès

 

vocabulaire psychanalyse

Ce vocabulaire présente les concepts, la clinique, les pionniers de la pratique psychanalytique avec les enfants et les adolescents. Il est ouvert sur les autres disciplines qui s’intéressent à l’environnement social et culturel du premier âge et de la jeunesse.

 

Illustré par Rachid KHIMOUNE

 

La Revue Lacanienne N°21 : Le marché de l'identité

Auteur(s): - Editeur: Édition Érès

Le marché de l'identité

Numéro 21 - Revue annuelle 

Corps rassemblé

Auteur(s): Esther tellermann - Editeur: Editions Une

Couverture du livre "Corps rassemblé" - auteur : Esther Tellermann

Esther Tellermann, dans ce texte écrit suite à plusieurs visites de l'atelier du peintre Claude Garache, opère une remontée vers les origines, plonge les mains dans la première argile des hommes, pour faire surgir une matière des corps. Les poèmes remontent le temps comme une embarcation discrète, s'affranchissent du cadre, et reprennent l'histoire à sa source ; les époques tissées sous le sommeil des hommes, l'incarnation répétée, vers un visage individuel issu de la masse informe des visages. Vers une sœur : toutes les femmes. Esther Tellermann vient habiter le corps, lui rendre sa pesanteur, sa surface terrestre et son épaisseur. Elle invoque dans un même geste, solitaire et rouge, « le visible et l'absence ». Les symboles oui, les ors et les martres, les archipels et les églantiers, mais surtout les reins et cuisses, genoux, seins, nuques, paumes : comment le corps s'extrait des ombres, des silences, jusqu'à la brûlure et la blessure, celle de « la vie ouverte ».
Les rouges, les bleus, les gris et les verts sont ici des vapeurs antiques, des brumes entourant la question irrésolue de notre présence sur la terre, formes et âmes à demi transparentes, à peine esquissés déjà disparues. Ce corps rassemblé s'écrit contre la solitude, notre inquiétude et notre évanescence. C

Les enfants du quartier du Bataclan

Auteur(s): Fernando-Bayro Corrochano - Editeur: Maison d'Édition Langage - Distributeur Pollen
Couverture du livre "Les enafants du quartier du Bataclan"Les attaques terroristes survenues à Paris le 7 janvier, le 8 janvier et le 13 novembre 2015 laisseront derrière elles plus de 151 morts et 428 blessés, certains gravement atteints.
Comment cette violence a-t-elle pu affecter les enfants, notamment ceux du quartier du Bataclan ?
Ce livre essaie de répondre à cette question à partir des dessins d’enfants, « touchés » par tant de violence. Ces dessins et leur approche psychanalytique sont issus de la psychothérapie des enfants, dans un cadre d’Art-thérapie.
Cette publication rend hommage à ces enfants qui ont eu le courage de « figurer » le choc traumatique par le dessin, de « représenter l’irreprésentable », de « penser l’impensable »et de donner sens à cet « hors-sens » que l’extrême violence terroriste produit.

Un immonde sans limite, 25 ans après un monde sans limite

Auteur(s): Jean-Pierre Lebrun - Editeur: Point Hors Ligne chez Érès

Couverture du livre de JP Lebrun "Un immonde sans limite"À partir de diverses entrées – le social, la clinique, l’institution, le déclin du politique, l’épisode des Gilets jaunes, la fin de la loi du père… – se déplie la thèse du livre : vingt-cinq ans après Un monde sans limite, c’est un immonde sans limite que nous avons fait émerger.

Le livre décrit le changement d’hégémonie culturelle qui nous emporte depuis une quarantaine d’années. Fin du patriarcat et fin de la religion comme mode de vie en société nous ont entraînés vers un individualisme exacerbé qui a déconnecté le citoyen de son implication dans le lien social. L’avènement de « l’individu total », de celui qui ne doit rien à la société mais peut en revanche tout exiger d’elle, construit notre société de « l’immonde », caractérisée par la disparition de la limite reconnue collectivement. L’auteur en analyse les conséquences sur la vie psychique, la vie politique, la clinique, l’éducation et montre la place que les psychanalystes ont encore à y tenir.

François Rouan, les Ficelles de la tresse

Auteur(s): Esther Tellermann - Editeur: Hermann

tellermannQue pourraient apprendre les psychanalystes d’une rencontre avec François Rouan, de la confrontation à son œuvre et à son dire ? Car c’est bien d’une rencontre qu’il s’agit ici, tout d’abord à l’Association lacanienne internationale, dans cette même rue de Lille où le peintre allait rendre visite à Jacques Lacan, puis dans l’atelier de Laversine lors d’un déjeuner. Mais aussi de la rencontre entre deux approches d’un même réel : pour les psychanalystes, celui dans la cure d’un sujet dont le désir sera à entendre dans le nouage d’une parole à sa vérité, pour le peintre, celui d’un « tableau qui tienne » dans sa fabrication par la découpe en bandes de deux tableaux entrelacés et formant un troisième. Un troisième qui fasse tresse, dissémine la figure représentée, déplace la visibilité ordinaire en voilant et dévoilant une absence, celle même de l’objet – ici le regard – qui relance le désir. C’est en effet dans l’épaisseur du plan, le mélange optique des couleurs, les superpositions, les entrelacs d’images fixes et en mouvement, mêlant histoire individuelle et collective, mémoire picturale et mémoire subjective en ce qu’il est convenu d’appeler « peinture », « photographie » ou « film », que François Rouan cherche cet objet qu’il rate mais dont il ne cesse de recomposer et d’interroger l’énigme pour en tisser les épiphanies. Avec la participation de : Charles Melman, Marc Darmon, Esther Tellermann.

Que fait la folie à l’écriture ? N°48 du Journal Français de Psychiatrie

Auteur(s): Pierre-Christophe Cathelineau, Alice Massat - Editeur: Érès

JFP 48

C’est un parcours à la fois littéraire et clinique que nous proposons pour répondre à cette question. La lecture d’auteurs confirmés, dans la littérature et la poésie, et sans doute affectés de ce qu’il convient d’appeler avec prudence « l’expérience de la folie », nous permet d’entrevoir qu’au jeu de la métaphore, parfois qualifiée de délirante, ou d’une écriture tout en métonymies, l’écrivain peut, jusqu’à un certain point, distordre la langue et les figures stylistiques pour leur donner une coloration particulière qui situe tout l’enjeu de l’écart autorisé par rapport aux figures admises du style et de la langue. C’est là l’importance d’une invention permise par la lettre pour fixer un certain réel et donner au lecteur, qui peut être le patient ou l’écrivain, un bord auquel, dans sa lecture, il puisse bon an mal an s’arrimer. C’est aussi tout le travail d’une clinique qui se dit à la lettre et prend les contours de celle-ci pour engager dialogue et affrontement avec ce réel de la folie dont le travail de l’écriture éloigne, en s’en rapprochant au plus près.

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