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Auteur
Michel Bousseyroux
Éditeur
Edition Nouvelles du Champ lacanien, Collection In progress
Année
2026
ISBN
2491126478

 

"Lacan c'est du chinois", jase le grincheux que sa topologie rebute."Le chinois, ça s'apprend", rétorqua Picasso à une femme qui lui avouait que sa peinture, pour elle, c'est du chinois.
Au point d’interrogation du titre ce livre répond : le chinois de Lacan, c’est pas sorcier. L’apprendre c’est apprendre ce qui ne s’apprend pas de la pratique : la structure. Ce qui soulève deux questions : qu’entendre par la structure et qu’aurait le psychanalyste à en apprendre qu’il n’ait appris de sa pratique et qui lui serve à comprendre ce qu’une psychanalyse peut du fantasme modifier ?
Que des praticiens de la psychanalyse en Chine, à Guangzhou, auxquels s’adressent les quatre visioconférences ici publiées, aient du « chinois de Lacan » demandé à en apprendre un bout, fit relance au désir de leur expliquer en quoi la topologie peut éclairer notre rapport à la réalité et à sa perte dont la clinique des psychoses témoigne.
Au psychanalyste, la topologie sert de métier à tisser la faille de soi pour la coupe dont le ciseau de l’acte attend son tailleur sur mesure. Tailleur retaillé à la mesure de son analysant, l’analyste se taille au sans commune mesure du désir.

Michel Bousseyroux

Notes