Liste des parutions

Objet perdu

Auteur(s): Simonne Henry Valmore - Editeur: Présence Africaine

Couverture livre Objet perduEn s’adressant au poète disparu, Simonne H. Valmore nous entraîne dès les premières lignes dans un vagabondage intime et intimiste au cœur de l’œuvre, de l’époque, de l’univers humaniste d’Aimé Césaire.
La poésie ne connaît nulle frontière. Au passage, on sondera les coulisses martiniquaises de la psychanalyse, on suivra l’un de ces enfants dégourdis qui harponnent le touriste en Haïti, ou le gardien d’un cimetière parisien aux lectures inattendues.
Les idées s’appellent et se répondent au rythme des souvenirs, et à celui du retard de conversation : tant de choses restent à dire à Aimé Césaire. Car l’auteur a connu le destinataire de sa missive. Et, fille de Gabriel Henry, l’ami qu’une estime mutuelle n’aura jamais séparé du poète par-delà les différends politiques, elle est la dépositaire d’une mémoire familiale.
Entre témoignage, conversation et digressions, les mots sont à l’honneur. Ceux du poète, ceux qui l’ont nourri, ceux qu’il a suscités, et tous ceux qui hantent ses lecteurs.

La célibataire n° 29 : La passion Artaud

Auteur(s): Collectif - Editeur: Editions ADK

Couverture La célibataire n29

Dans ce numéro qui reprend en majorité les interventions de la journée de l'Ephep" la Passion Artaud" (9 février 2013), Esther Tellermann réunit écrivains, universitaires et psychanalystes afin d'interroger , lalangue d'Artaud dont Charles Melman dit en conclusion : "Ce n'est pas une parole, il n'y a pas de dialectique qui soit engagée dans le processus.Il n'y a pas de développement, ça se présente à chaque fois comme un cri, c'est-à-dire l'extinction du sujet dans son appel ultime et sans même que l'on sache vers qui..."

La Passion Artaud
1. En compagnie d’Antonin Artaud
2. Artaud : un corps écrit
3. Corps central

Lettre à un jeune clinicien

Auteur(s): Marie-Jeanne Segers - Editeur: Érès Psychanalyse et Clinique

Couverture du livre "Lettre à un jeune clinicien"
"Cher jeune clinicien,
Cette lettre t'est adressée parce que ce sont tes questions qui l'ont inspirée. L'idée d'écrire aux jeunes cliniciens, dans la foulée de ce que nous avons transmis sans le savoir, vient du fait que tu t'avances sur un chemin où le premier constat est l'étonnement. Etonnant étonnement ! Ton étonnement vient du côté méconnaissable du paysage clinique éclairé par les formations qui firent les tiennes. Tu fus généreux de ton temps, tes efforts, tes lectures, tes formations, sans parler des stages ; mais tu ne reconnais rien ou presque de ce qui te fut enseigné, et "donner le change" ne te libère pas d'un doute fondé : quelque chose de fondamental échappe.

Comme si ce n'était pas suffisant, nous avons affaire dans la clinique, à chaque fois, à une situation inédite : nouveau patient, autre clinicien, nouvelle génération de cliniciens, nouvelle époque, nouveau malaise dans la culture. Pourtant, dans ses derniers Séminiaires, Lacan nous tendait encore la clé de l'équivoque. Mais voilà, comment enseigner l'équivoque dont il s'agit ?

Lacan aux Antilles, entretiens psychanalytiques à Fort-de-France

Auteur(s): Charles Melman - Editeur: Érès


Préface de Jeanne Wiltord
L’exercice de la psychanalyse peut-il apprendre de la configuration historique particulière des Antilles ? À l’inverse, la pratique analytique aux Antilles, la littérature et la théorie linguistique peuvent-elles se nourrir des apports lacaniens ? L’expérience antillaise peut-elle donner un sens particulier à l’accent que Lacan aura porté sur la figure et le discours du maître ? La configuration familiale antillaise peut-elle infléchir notre conception de l’OEdipe ? Ces questionnements, qui engagent une réflexion sur le bilinguisme et la langue créole, sont autant d’occasions pour Charles Melman de repenser la tradition et l’actualité de la psychanalyse et de prouver qu’elle est encore capable d’invention. À chacun des séminaires et avec un abord toujours différent, Charles Melman a le souci de montrer en quoi les conséquences subjectives complexes de la distorsion des lois de la parole et du langage – dont s’est soutenue la colonisation esclavagiste et racialisée (CER) – concernent « des problèmes généraux de notre rapport à la langue et à l’habitation qu’elle nous donne en tant que parlêtres », soulignant la dimension de jouissance traumatique de l’esclavage dans laquelle ces questions restent engluées aux Antilles.
Voir le site de Erès

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